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 Les Couveuses

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MessageSujet: Les Couveuses   Ven 17 Jan - 20:28

Les Couveuses

Pas besoin de faire un petit dessin, on sait tous à quoi ca sert. Il y a toujours des gardes qui surveillent chaque entrée et sortie. Mais l'activité des scientiques a fortement diminué. Destiny touché par la capture de sa soeur s'est enfermé dans sa chambre et les scientiques, eux craignent la fin du gouvernement. Peu d'entre eux ont eu le courage de venir travailler.
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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Dim 19 Jan - 12:06

Je marchais dans les couloirs, essayant de capter des brides de conversations. Il se passait quelque chose, c’était clair. Mais dès que je me rapprochais un peu de trop, les scientifiques coupaient court à toute conversation. Ça m’agaçait. Je voulais savoir ce qui se passait. Tout le monde semblait agité, même paniqué. Est-ce que les rebelles avaient fait une attaque ? Ils s’étaient produit quelque chose dehors ? Je me faisais plein de scenarii en tête car j’ignorais de quoi il pouvait bien s’agir. J’étais allé chercher une bouteille d’eau à la cafeteria avant de retourner vers ma chambre. Je remarquais qu’il n’y avait pas beaucoup de scientifiques, moins que d’habitude. Ou est-ce qu’ils étaient tous ? La curiosité me démangeait. Mais pourtant je n’avais pas trop le choix. Trainer dans les couloirs ne servait à rien. Peut-etre que Lee avait eu plus de chance que moi. Peut-etre qu’il avait su capter des conversations ou avoir plus d’informations ? Je rentrais donc dans la chambre que je partageais avec lui.   « Lee ? » Etrangement il n’était pas là. J’arquais un sourcil. Ou était-il ?

Bon finalement je me décidais de l’attendre. Je pris une gorgée de mon eau, tout en m’approchant de la fenêtre. Dehors je ne remarquais rien d’anormale. Il y avait pas beaucoup de monde dans les rues, beaucoup de patrouilles cependant… Tiens qu’est-ce qui s’était donc passé ? Quand la porte s’ouvrit et que je reconnu Lee, je m’approchais de lui. « Tu sais ce qui se passe ? Pourquoi il y tant d’agitation ? »

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Lun 20 Jan - 2:35

J'ai toujours eu le chic pour écouter aux portes, c'est ce qu'avait toujours dit ma tendre mère... Qu'un jour, ça me perdra. Et bien, je crois que ce jour est arrivé. Soit je réussis, soit je foire tout lamentablement. Soit je retrouve ma liberté, soit je me retrouve les fers aux poings à devoir contenter toutes les femmes qu'on me présente. Car là, je sais que s'ils me prennent à faire ce que je compte bien faire, je sens que plus jamais je ne pourrais faire le moindre geste sans qu'ils ne le sachent.

- Non, je te dis... La pauvre Madame Snow, enfermée dans sa chambre à pleurer toutes les larmes de son corps.
- Je crois qu'on devrait faire pareil...
- Quoi? Pleurer?
- Non, je veux dire, rentrer chez nous... Sans Destiny, on ne peut rien faire. Et franchement, j'ai pas trop envie de travailler aujourd'hui...
- Et qu'est-ce qu'on fait avec les tests? Certains des Horizons sont en pleine période...
- Bah, j'suis sûre qu'il y aura toujours d'autres collègues qui s'en chargeront. Allez, viens, on rentre.
- Moi, c'est pour Monsieur Davenport que je m'inquiète.
- C'est pas faux, je l'ai jamais vu comme ça. Il a envoyé tous les gardes à la recherche de sa femme...
- Chuuuuuuuuuuuuuut. Y'a peut-être des oreilles indiscrètes qui nous entendent.
- Désolée... Bon, allez, ne trainons pas ici, rentrons. De toutes manières, c'est ce que tout le monde fait aujourd'hui.


Cela me suffit amplement. J'étais en train de descendre l'escalier de service. Je m'étais entrainé toute la matinée sur le toit afin de bien me remettre les idées en place et je descendais tranquillement les marches quand deux blouses blanches sont arrivées, un étage en dessous et discutaient entre elles. Très peu de NH passent par là, et puis de toutes manières, pour quoi faire? Il n'y avait que moi sur le toit et pas grand monde aimaient monter tout là-haut de toutes manières. C'est là que j'ai eu l'idée lumineuse de ne plus bouger et d'écouter. Même si les deux femmes descendaient les marches, je les suivis à pas de loup. Et je m'étais arrêté brusquement quand l'une d'entre elles parla des gardes. Mon sang ne fit qu'un tour et je remontais prestement les marches pour retourner dans ma chambre.

Oh Maman, je sais que je n'ai pas fait quelque chose de bien en écoutant une conversation qui ne m'était pas destinée, mais je m'en contrefiche, juste pour une fois, je peux faire quelque chose de mal afin de faire quelque chose de bien derrière. Je tente de ne pas trop me précipiter dans les couloirs, car j'ai pas envie qu'on me suspecte un coup foireux. Je salue les quelques personnes présentes. Les autres scientifiques se taisent alors que je les passe. Sur leurs visages, je vois qu'ils n'ont envie que d'une chose, rentrer chez eux aussi. Une fois devant ma porte, j'inspire lentement. Bon, je n'ai pas vraiment de plan, mais comme me l'avait dit ma si tendre mère... Quand on veut... ON PEUT! J'ouvre la porte et rentre comme si de rien était. Charline est là, et semble avoir senti ce changement de situation, par contre elle ne sait rien car me demande ce qu'il se passe dans la Maison. Une fois la porte refermée, je vais jusqu'à elle et l'enlace, cachant ma tête à la caméra qui nous surveille. Je reprends la langue maternelle et lui dit le plus bas possible.

- Si on veut partir, c'est aujourd'hui ou jamais. Et c'est maintenant.

Je me recule et lui dit pour paraitre moins suspect face à la caméra derrière nous.

- Je ne sais pas. Y'a comme un truc dans l'air, mais chaque fois que je demande, ils évitent la question.

Je l'attrape par la main et l'entraine dans la salle de bain. Il n'y a pas de caméra, j'ai fouillé déjà, il y a des mois et même le miroir, j'ai regardé derrière pour être sûr que ce n'était pas une glace dans teint. Je nous enferme dans cette toute petite pièce.

- J'ai surpris une conversation. A ce que j'ai compris, Madame Davenport a disparu et Monsieur Davenport a envoyé tous les gardes à sa recherche. Quant à Madame Snow, elle ne veut pas travailler, les blouses blanches désertent le navire. Si on veut partir, c'est maintenant. Tu... Tu veux toujours partir?

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Lun 20 Jan - 23:28

Autant que je sois surprise par son enlacement subite, mais je l’étais encore bien plus par ses paroles. S’échapper ? Maintenant ? Aujourd’hui ? Là sur le coup ? Je restais sans voix. Je n’étais pas figée par la peur, c’est que je n’aurais jamais cru qu’on allait partir sur un coup de tête. Je devais prendre quelque chose avec ? Et si on se fait attraper ? Et ou est-ce qu’on irait ? Plein de questions. On aurait du faire un plan. Je n’aimais pas ca. Et puis y avait ma sœur… je ne pouvais pas lui tourner le dos. Qui sait ce qu’on allait lui faire si je m’enfuyais ? Je ne pouvais pas avoir sa mort sur ma conscience. Mais je gardais mes pensées pour moi, me laissant entrainer par Lee dans la salle de bain. Encore une fois il fut le seul à parler, un vrai monologue, car bien que j’entende ses paroles, je ne répondis pas. J’étais trop pensive. C’était trop tôt. Comment est-ce qu’on allait faire tout ça ? La dernière phrase de Lee m’interpellait, je devais lui dire, je devais lui dire que je ne partirais pas sans elle. Je reculais d’un pas. « Je … je ne peux pas partir sans ma sœur… Si je pars… ils risquent de la tuer. Je ne peux pas vivre avec ca sur la conscience. » Je secouais la tête. J’avais envie de quitter ce trou, d’être libre, de pouvoir à nouveau faire les choses à ma manière, mais je ne pouvais pas simplement fermer les yeux sur le sort de ma sœur.

« Je veux bien t’aider à t’en fuir… mais je ne viendrais pas… je ne peux pas la laisser à son sort…. » Non je ne pouvais pas. Si je partais maintenant, qu’on la tue… alors j’aurais autant jamais du accepter d’être enfermé ici. Le résultat aurait été le même. « Je suis désolée… » Je lui tournais le dos et quittait la salle de bain. Je voulais partir, je sais que c’était ce qu’on avait prévu, mais laisser ma sœur entre leurs mains… Non je ne pouvais pas me résigner à ca.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mar 21 Jan - 7:37

Charline ne réagit pas. Et au contraire, elle fait tout l'inverse de ce que je croyais. D'un certain côté, bien sûr que je la comprends, j'aurai fait et j'aurai dit exactement la même chose si cela concernait mes frères, mais d'un autre côté, je refuse de la laisser là. Je la suis, hors de la salle de bain. Je risque de me faire rejeter, et même de perdre l'aide qu'elle vient de me promettre, mais tant pis, je crois que je dois le lui dire, qu'importe ce qui arrivera après. Je la reprends dans mes bras, car il y a toujours cette foutue caméra que je ne peux pas oublier. Je glisse à son oreille, parlant notre langue commune, le plus bas possible.

- Charline... Ne crois-tu pas que... Je soupire. Depuis quand n'as-tu pas vu ta soeur? Depuis quand ne l'as-tu pas entendue?... Ce gouvernement nous a menti en nous enfermant ici... Peut-être... Peut-être qu'ils ont fait de même avec ta soeur.

Peut-être qu'ils l'ont tué, peut-être qu'ils la torturent en ce moment-même, peut-être qu'elle s'est enfuie, j'en sais rien, j'en sais vraiment rien, mais ce n'est pas le moment de réfléchir à tout ça. Il faut partir, il faut partir maintenant. On aura probablement plus aucune chance plus tard. Il faut le faire pendant que l'ennemi est au plus mal. Il vient de se prendre une flèche en plein coeur, mais il a encore assez de force pour l'arracher, alors il ne faut pas trainer. Je me dégage doucement, mes mains glissent sur ses joues et emprisonnent son visage délicatement. Je pose mon front contre le sien. Ce que je vais faire est très sournois, mais c'est aussi ma seule chance de pouvoir l'entrainer loin de ce laboratoire à procréation. Gardant mes lèvres tout près des siennes afin que personne ne puisse lire sur nos lèvres ou entendre ce que l'on dit, je reprends la parole.

- Veux-tu vraiment rester ici, à servir des gens sans sentiment, à devenir une poule pondeuse avec un homme que tu ne connais pas sans avoir la moindre preuve que ta soeur est encore vivante?

Et puis, je pense sincèrement qu'ils ont des poissons plus gros à ferrer que sa soeur. Je ne sais pas si sa soeur fait réellement partie des rebelles, si elle a une place importante ou si elle est juste une civile comme une autre, mais je pense et je suis certain qu'ils ont utilisé sa soeur, uniquement pour forcer Charline à donner de sa personne et la garder ici. J'hésite un moment, je ne suis pas habitué à ce genre d'effusion de sentiments, mais finalement, je dépose mes lèvres sur les siennes.

- Charline. On ne peut rien pour elle pour le moment. Viens avec moi.

Il vaut mieux vivre sa vie pleinement un seul jour que de la regarder passer toute l'éternité. Ma voix devient presque une supplique quand j'ajoute un dernier "viens...". Je sais que je partirais d'ici. Et je ne me retournerais pas. J'ai promis de veiller sur elle, j'ai promis d'être là pour elle. J'ai fait beaucoup de concessions, mais je ne suis pas un rat de laboratoire. Cet endroit va me faire devenir fou. Je dois partir et je partirais.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mar 21 Jan - 18:12

Non je ne pouvais pas. Il revenait à la charge, et bien que j’aie voulu le repousser, je ne le fis pas. Je me contentais de laisser mes bras le long de mon corps. Ecoutant à moitié ses paroles. Car je ne voulais pas entendre ces paroles. La même chose à ma grande sœur ? Je secouais vivement la tête. Non je ne voulais pas. Je ne voulais pas l’écouter. Pourquoi devait-il dire tout ca ? Au fond mon instinct de flic me disait bien ca, sans preuve… mais non je ne voulais quand même pas prendre le risque. « Et si on se trompe… Si tu te trompes…Si je pars et qu’ils balancent sa tête dans les rues… » Non comment est-ce que je pourrais vivre avec ca sur la conscience. Certes rester ici et vu la description horrible de Lee… ca ne donnait pas envie… mais que voulait-il que je tourne le dos à la seule famille qu’il me restait ? « A ma place… Tu aurais fait quoi ? » Il avait été fort lié avec ses frères alors il devait comprendre le sentiment qui me rongeait actuellement. Partir ou pas… C’était un choix terrible… et pas sure que j’arrive à faire ce choix.

Je sentis ses lèvres sur les miennes et ses paroles presque suppliantes… Il était horrible à vouloir me manipuler de la sorte. Ce n’était pas du fair play ca ! « Lee… » Le grand problème, c’était que j’avais beau dire vouloir l’aider s’échapper… mais je savais que si il partait je perdais mon unique point de repère dans ses lieux et l’unique ami. Est-ce que sans ca j’arriverais encore à tenir le coup ? Si le compagnon suivant était pire ? Ma main glissait dans celle de Lee, cherchant de la force. Mais encore une fois pas sure d’en avoir assez pour quitter réellement cet endroit. Je ne disais rien. Je me contentais de lui laisser m’entrainer. C’était mieux que je ne réfléchisse pas, que je ne dise rien… Pas penser… pas prendre le temps de s’inquiéter.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Sam 25 Jan - 6:51

« Et si on se trompe… Si tu te trompes…Si je pars et qu’ils balancent sa tête dans les rues… »

Avec des "si" on refait un monde, c'est bien connu, mais je comprends parfaitement ce qu'elle ressent. Moi non plus je ne pourrais pas survivre avec ça sur ma conscience. J'aimais trop mes frères pour les abandonner. Je n'ai jamais eu de soeur, mais je crois que cela aurait été pire, je l'aurais protégé sur ma vie, je m'en serais bien ficher de prendre des coups ou même de mourir, mais si je devais la protéger, oui, j'aurai même vendu mon âme au diable et je crois que j'aurai engrosser toutes les filles qu'ils m'auraient présentées. Mais voilà, je n'ai pas de soeur et mes frères n'étaient pas à Belfast quand tout est arrivé, alors je me dis qu'ils sont probablement morts à l'heure qu'il est. Peut-être sont-ils en vie, j'espère pour eux, sincèrement, mais je n'ai aucun moyen de les contacter, ni même de savoir s'ils sont en vie, alors je ne cherche pas à m'attarder dessus, sinon je perdrais ce que je suis.

« A ma place… Tu aurais fait quoi ? »

Je soupire. Elle est dans mes bras et je ressers un peu plus mon étreinte. Je pourrais lui mentir, lui dire que je me fiche complètement et que je partirais, comme ça, sans regarder en arrière. Mais je suis un homme intègre et honnête. Je laisse passer quelques secondes avant de prononcer quelques mots.

- Je ferais et dirais exactement comme toi. Je ferais tout pour sauver mes frères. Mais je ne sais pas s'ils sont encore en vie. Je ne sais pas où ils sont et je n'ai aucun moyen de le savoir... Alors je fais comme s'ils étaient déjà dans l'autre monde et je vis ma vie comme je l'entends. Je sais qu'ils auraient fait cela s'ils avaient été à ma place. Et s'ils sont encore en vie, c'est ce qu'ils font.

Je l'embrasse. C'est pas une chose que je fais normalement, mais je veux lui montrer à quel point je suis sérieux. Je ne peux pas rester ici, je deviens fou. Et je ne veux pas qu'elle reste ici non plus. Elle murmure mon prénom. Je sens qu'elle est complètement perdue. Elle noue nos doigts et pendant un court instant, je ferme les yeux. J'aime ce contact. Je sers sa main dans la mienne. C'est si bon d'avoir une présence douce et fragile tout contre soi. Je ne veux vraiment pas la laisser seule ici. Non, elle doit venir. Je la protègerais, mais hors de ces murs. Je le dois! Alors peut-être vaut-il mieux que je ne dise rien, que je décide pour elle. Charline semble tellement perdue, je crois que c'est ce qu'il y a de mieux à faire. Ma main de libre glisse contre sa nuque et à nouveau je lui murmure à l'oreille.

- Ne prends rien qui pourrait attirer leurs attentions. Ne mets sur toi que des vêtements.

Puis je me sépare d'elle et vais farfouiller dans l'armoire à notre disposition. Faudra faire avec pas beaucoup de vêtements et il est hors de question que je laisse mon dobok ici. Je prends un jean, un t-shirt et un sweat. Je vais dans la salle de bain et enfile le tout PAR DESSUS mon dobok, comme ça, personne ne le voit. C'est un peu serré, mais ça fera l'affaire, juste pour s'enfuir. Je retourne rapidement dans la chambre, prends des chaussures et des chaussettes et je bourre mes poches de sous-vêtements. Voilà. Je ne peux rien prendre d'autre. Je me dirige vers la porte et dis en anglais et à voix normale, me tournant vers Charline.

- Je vais chercher quelque chose à manger. Tu viens avec moi?

Je jette un dernier coup d'oeil à cette chambre. Je ne reviendrais jamais ici, je préfère mourir. Je laisse mon regard sur Charline. Est-ce que c'est la dernière fois que je la vois aussi? Mon coeur rate un mouvement. Je ne veux pas partir sans elle. J'ouvre la porte et fais quelques pas dans le couloir. Je ne peux pas rester là, non je ne peux pas!

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Sam 25 Jan - 11:37

non je ne savais pas quoi faire. Est-ce que je devrais partir ? Au fond c’est ce que ma sœur voudrait. Mais d’un autre côté, est-ce que je pourrais vivre avec le savoir que je l’avais abandonnée ? Car oui, dans ma tête c’était comme un abandon. J’étais perdue, Lee partait dans la salle de bain. Et machinalement j’allais vers la garde-robe, observant mes vêtements. Prendre que des vêtements avec ? De toute manière il y avait peu de choses à laquelle je tenais. Pendant la guerre j’avais perdue quasi tout à quoi je tenais, donc oui, prendre des objets avec ça me paraissait très banale. Je finis par changer mes chaussures. Les pantoufles contre le bottines. Une écharpe, les gants dans la poche de mon pull et ma veste au-dessus. Je devrais peut-etre prendre plus de choses, mais je n’avais pas trop la tête à penser à ma survie. J’avais des autres choses en tête. Et je restais toujours hésitante. Quand Lee finit par revenir je bougeais à peine. Aller chercher de la nourriture ? C’était ça, sa question pour savoir si je venais avec ? Je ne savais toujours pas… mais quoi qu’il arrive, quoi que je décide, je voulais quand même l’aider. Alors je m’avançais vers lui. « Je te suis. » Même si je n’étais pas très certaine d’aller au bout.

Je quittais donc la chambre, sans regarder derrière moi. Ce n’était pas ce lieu qui allait me manquer. Et je n’ai jamais été quelqu’un de nostalgique. Marchant à côté de lui, j’observais les gens. Y avait vraiment peu de monde qui trainait ici. « Dis-moi au moins que tu as un plan ? » Et que tout cela n’était pas un coup de tête et on verra comment ça se passe. Car moi j’aimais bien les plans bien réfléchit et organisés. Les coups de tête ne se terminent jamais très bien. Et je parlais d’experience.


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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mar 28 Jan - 6:13

« Dis-moi au moins que tu as un plan ? »

Je sers sa main un peu plus fort. Un plan, un plan, c'est vite dit... Disons que j'ai quelques idées qui me viennent en tête. Certaines sont totalement stupides, mais d'autres pourraient, je dis bien "pourraient" fonctionner. J'ai pas de plan là, maintenant, tout de suite, mais je sais plusieurs choses. Les cuisines sont l'endroit le plus vulnérable pour s'échapper. Les toilettes du second comportent des fenêtres SANS barreaux et les gardes font généralement une pause à partir de 11h45, car ils s'emmerdent grave. Et il est... Je regarde ma montre, 11h30. Un peu trop tot, mais les gardes du matin doivent commencer à être bien fatigués. Moi, ce que je veux, c'est passer par la lucarne des toilettes, sauter dans la rue et me casser le plus loin possible. C'est faisable. Il doit y avoir un peu plus de six mètres entre la fenêtre et le sol. C'est faisable, je suis sûr que c'est faisable, j'ai déjà sauter de plus haut. Dans d'autres conditions, mais à la guerre comme à la guerre, on ne peut pas tout avoir. Et puis, si j'arrive à me suspendre depuis l'encadrement de fenêtre, ça devrait faire plus que 4 mètres. Oui, c'est possible. Je sais que c'est possible. En plus, en bas, c'est pas du gravier. Au pire, on atterrit dans les poubelles de la cuisine. Le seul hic, c'est que la lucarne est vraiment pas grande. Mais je suis élastique, ça devrait passer. Je ne me fais pas de bile pour Charline, vu comment elle est fluette, elle passera, c'est certain.

- Un plan, je ne sais pas, mais j'ai trouvé la faille en tout cas.

J'entraine Charline par les couloirs. Je quitte l'étage des Couveuses pour celui du Salon de Repos. A ce même étage, il y a les laboratoires. C'est pas du tout mon endroit préféré, mais c'est également celui des toilettes du deuxième étage. Il y a encore trop de monde ici et surtout il y a encore plus de caméras. Si je vais dans les toilettes des dames, ils se douteront qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Parce que oui, la fenêtre que j'ai vu sans barreau, elle est dans les toilettes des dames. J'ai vu ça un jour en passant au moment où une femme entrait. J'emmène Charline vers deux fauteuils à l'écart. Je parle toujours dans notre langue, à voix basse, le plus bas possible pour si jamais ils avaient un traducteur.

- Ok, c'est à toi de jouer. Dans les toilettes en face du salon, y'a une lucarne. Il faut que tu l'ouvres et il faut que tu me dises tout ce qui se trouve en dessous : crochet, étente à linges, poubelle...

Je m'enfonce dans le fauteuil et attrape un magasine. Je crains de ne pas pouvoir sortir d'ici. Mais il le faut. Oui, il le faut.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mar 28 Jan - 14:51

Il n’avait pas de plan… Haaa!!! C’est bien ce que je craignais. On fonçait droit dans un merdier… Oui, oui sans plan comment est-ce qu’on allait y arriver ? Sur un coup de succès ? Fallait un peu plus que de la chance. Je secouais doucement la tête, ça sentait mauvais. Je n’étais vraiment pas certaine du tout. J’avais peur qu’on faisait une grosse erreur. Si on n’y arrivait pas ? Qu’est-ce qu’ils allaient nous faire comme punition ? Et si ma sœur… non je ne pouvais pas penser à ca. Non je ne pouvais vraiment pas. Je le suivais sans rien dire, j’étais pensive. J’essayais de ne pas me laisser aller dans mes pensées négatives, mais ce n’était pas facile. Finalement Lee m’obligeait à sortir de mes pensées. Aller dans les toilettes ? J’arquais un sourcil et regardait donc les toilettes des dames. Je reste encore un moment perplexe alors qu’il s’installait dans le fauteuil. Vraiment ? Il allait attendre que sa compagne aille à la toilette ? Ce n’était pas suspect ? Ah et puis à quoi bon, il n’avait pas de plan… Ça allait tourner mal. Je ne disais rien et j’allais donc vers les toilettes des dames. Je voyais très vite de quoi Lee parlait. Pas de barreaux. Je vérifiais d’être bien seule avant de regarder à travers la petite fenêtre. Pour passer ça allait être pas facile, mais faisable. Néanmoins je craignais un peu la chute. J’observais les moindres détails de l’environ.

Avant de repartir vers Lee, je me rafraichis un peu le visage. J’allais avoir besoin de bien plus qu’un peu de rafraîchissement pour trouver le courage de sortir d’ici. Respirant un bon coup j’allais à nouveau à l’encontre de Lee, m’installait à côté de lui, je lui pris la main. Car oui, j’avais besoin de sentir la chaleur de Lee pour trouver un peu de force. Je murmurais, embrassant de temps en temps la main de Lee, comme pour donner l’impression qu’il ne s’agissait qu’ici qu’une conversation entre amants. « La ruelle est déserte même si on entend pas mal de voix et de patrouilles qui passent par là. Les briques sont usées et certaines ne semblaient plus trop tenir en place… » Je marquais une légère pause, mimant un sourire pour continuer à donner l’illusion d’une discussion complétement innocente. « Mais il n’y a rien pour adoucir la chute, si tu penses sincèrement passer par là… » Je l’observais, je voulais deviner ce qu’il se passait dans sa tête. Maintenant ou jamais… oui, il semble que c’était maintenant ou jamais… mais après ? « Et après ? Si on y arrive ? Comment on va faire pour ne pas être attrapé par des gardes ? » Et si on arrive à leur échapper… on fait comment pour survivre ? Je secouais la tête. « C’est de la folie. »



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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mer 5 Fév - 6:58

Je regarde par dessus mon magasine Charline entrer dans les toilettes des dames. Puis lentement je regarde la caméra qui fixe le couloir. Il me suffit de sortir tranquillement et d'entrer dans les toilettes comme si de rien était. Si quelqu'un regarde la vidéo à ce moment-là, il mettra quelques secondes pour comprendre que je prépare un mauvais coup. Je compte sur le chaos qui règne en ce moment. Je ne sais pas si beaucoup de gens contrôlent les caméras en ce moment. Tout ce que je sais c'est que les gardes ont déserté le bâtiment pour se mettre à la recherche de Madame Davenport. Il suffit d'attirer le regard vers un endroit pour s'enfuir par un autre. J'aurais peut-être que quelques secondes d'avance, mais ces quelques secondes me suffiront pour prendre mes jambes à mon cou. Je replonge dans mon magasine, même si je ne suis pas du tout en train de lire, je compte les secondes qui me séparent de Charline.

Quand elle revient, elle me prend la main et je sens mon coeur qui se compresse dans ma poitrine. Pourquoi? Bon sang pourquoi elle me fait cet effet-là? Juste avant de partir? Je lève les yeux vers elle. Je ne veux pas l'abandonner ici. C'est la première chose qui me passe dans la tête. Je crois... Je crois que j'ai fait l'erreur de me rapprocher trop d'elle... J'aurai dû laisser parler la drogue et me comporter avec Charline comme un parfait étranger. Oui, j'aurai dû, même si je sais que jamais je n'aurai pu le faire. Elle embrasse le dos de ma main et à chaque baiser, j'ai l'impression de recevoir un coup de chevrotine en plein coeur.

« La ruelle est déserte même si on entend pas mal de voix et de patrouilles qui passent par là.  Les briques sont usées et certaines ne semblaient plus trop tenir en place… Mais il n’y a rien pour adoucir la chute, si tu penses sincèrement passer par là… »

Ruelle déserte. Bien, très bien. On peut gagner 50m facile avant qu'ils ne se mettent à nous pourchasser. Des patrouilles? Ouai, mais elles ne comprendront pas ce qu'on fait ici. On les surprendra avant qu'elles ne puissent réagir, il suffira de mettre le plus de distance entre elles et nous. Nous? Oui, car je pense que Charline viendra. Je le veux! Elle le doit! Rien pour adoucir la chute? C'est pas grave, je sais comment me rattraper. Je reste déterminé. Je crois que rien de ce qu'elle pourra dire maintenant pourra me retenir. Je veux fuir cette maison de dingue.

« Et après ? Si on y arrive ? Comment on va faire pour ne pas être attrapé par des gardes ? C’est de la folie. »

Oh oui, c'est de la folie. Et il faut être fou pour tenter cette folie. Je suis prêt à être ce fou. Je l'attrape par la nuque et m'approche de son oreille, toujours mimant une discussion doucereuse entre couple uni.

- C'est de la folie, oui, mais je ne peux pas rester ici. Je ne veux plus qu'on m'injecte ces choses et je ne veux pas... Je veux être maître de mes décisions.

Je pose le magasine, me redresse un petit peu dans le siège. Je sers la main de Charline dans la mienne. J'ai besoin de son courage, de sa présence pour faire ce que je dois faire. Et je sais que je n'y arriverais pas si elle ne vient pas avec moi. Mais je sais que si on se lance dans cette folie, on aura l'opportunité de le faire pendant que quelques secondes. Il n'y a pas de place pour l'hésitation. Alors j'ai besoin de savoir si elle va venir. Maintenant.

- Charline, c'est maintenant ou jamais. Je ne pourrais pas partir sans toi. Une fois à la lucarne, il n'y aura plus de retour possible.

Je sais qu'elle s'inquiète du sort réservé à sa soeur. Ils ont capturé sa soeur et ils ont fait d'elle une femme bonne pour la reproduction. Elle est liée à sa soeur, c'est compréhensible et je n'aimerais pas être à sa place, à avoir un choix douloureux à faire. Mais elle ne peut pas rester.

- Ta soeur a choisi de se battre contre ce gouvernement, elle a fait un choix, dangereux et douloureux. Elle en connaissait les conséquences. C'est à toi de faire ce choix maintenant. Si tu restes, tu détruis ce pourquoi elle s'est battu, si tu quittes cet endroit, tu honores sa mémoire, qu'elle soit vivante ou non. Es-tu prête?

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mer 5 Fév - 13:06



C’est fou… toute ma vie j’avais essayé de ne pas me raccrocher aux gens, de ne pas m’ouvrir de trop à eux. Et ici, j’avais justement besoin de l’avoir près de moi. De sa présence, je m’étais agrippé à lui comme une bouée de sauvetage. S’il partait je perdais mon pilier, je perdais tout ce qui me tenait encore à cœur. C’était fou, c’était réellement fou mais je ne voulais pas qu’il parte. Et en même temps toutes ces paroles… il disait la vérité. Et c’était justement ça qui me faisait du mal. Car oui, ma sœur n’aurait pas voulu que je me retrouve ici. Elle ne comprendrait pas, elle ne voulait pas ça pour moi. Je le savais. Mais moi tout ce que je voulais c’était l’aider, la faire sortir d’ici. Mais est-ce que j’y arriverais ? Je ne pense pas… Même en tombant enceinte qu’est-il allait arriver ? Qu’est-ce que j’allais devenir ? Je n’avais aucune garantie qu’ils allaient la lâcher, je ne savais rien du tout. Même pas si elle était en vie. Il avait raison… mais c’était justement ça qui faisait mal… S’avouer qu’il avait raison. Je baissais les yeux, observant les petits détails dans le carrelage. Puis finalement je pris la parole. « Je… sais… tu as raison. » Mais que faire ? Je n’étais pas une peureuse. Mais j’avais quand même un mauvais sentiment. Si tout cela se passait mal ? Qu’allait-il se passer ? Qu’est-ce qu’ils allaient nous faire ? Je n’avais pas peur de la mort. J’étais trop longtemps en vie pour savoir que l’être humain peut faire bien pire que simplement tuer quelqu’un. Je relevais mon regard vers lui. « D’accord… C’est d’accord… Je… je te suis… » Ah bon sang j’allais regretter cette décision. Je le savais, j’allais regretter… J’essayais de ne plus obéir à mes sentiments et de plonger dans mon professionnalisme. Cela faisait longtemps, mais cela ne se perd pas. Garder la tête froide peu importe les circonstances… Ca y est, j’y suis. « Bon je t’écoute… Vas-y… dis-moi le plan insensé que tu as. » Et par pitié qu’il ne me dit pas sauter par la fenêtre, et courir en croisant les doigts de trouver un lieu sure.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Ven 7 Fév - 14:50

Keep Trying

Pensez-vous vraiment arriver à sortir de cet endroit si facilement ? Il n’y a peut-etre pas de caméra dans cette pièce, ni de barreaux… mais pensez-vous vraiment qu’il peut y avoir une si grande faille dans le Labyrinthe ? Dès le premier geste pour sortir par la fenêtre, la détection des mouvements s’est mise en route, alarmant tout le bâtiment de votre essaie… Vous avez intérêt de bouger… Car on peut déjà entendre les cris et les pas des gardes qui courent dans les couloirs. Attention toutes les portes menant aux autres étages se sont verrouillés automatiquement. Bien sur vous pouvez toujours continuer votre plan en passant par la petite fenetre…
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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Dim 9 Fév - 7:41

« D’accord… C’est d’accord… Je… je te suis… »

Je sers sa main plus fortement. Bien. Bien, bien, bien. Et bien il n'y a pas trente-six solutions. On y arrive ou on reste. Et franchement, j'ai pas du tout envie de rester. C'est maintenant ou jamais. J'inspire profondément. Je crois que c'est aujourd'hui que je vais savoir si je peux continuer ma vie ou si je vais rester un rat de laboratoire. Je m'en fiche de me faire attraper, je m'en fiche de mourir, mais jamais, jamais je ne redeviendrais un être qu'on utilise sans demander son avis. Je ne veux pas, je ne le supporterais pas. Aujourd'hui, je vais m'enfuir ou je vais mourir pour avoir tenté. Charline semble prendre confiance de plus en plus en elle. Elle est décidée elle aussi. Très bien. Alors c'est parti.

- Il n'y a pas plusieurs manières, je pense. Laisse-moi 5 secondes et suis-moi. Une fois dehors, saute, je te rattraperais. Le plus difficile sera de sortir par cette petite fenêtre. Mais si j'y arrive, tu peux le faire, non?

Je lui souris peut-être parce que j'ai fait un peu d'humour sur notre constitution, ou peut-être est-ce que je cherche à la rassurer.

- Ca va aller très vite. Ils vont peut-être nous voir, ou même peut-être qu'il y aura une alarme, j'en sais rien, mais ça va aller très vite. Ne te laisse pas surprendre, continue sur ta lancée. D'accord?

Je me lève. Il ne faut pas réfléchir, il ne faut pas imaginer tous les "si". Est-ce qu'on va réussir? Est-ce qu'on va être enfin libre? Est-ce que je vais me casser les jambes en sautant? Non, tout cela, je l'efface de mes pensées. Je me concentre, comme si j'étais à une de mes compétitions. Le monde autour de moi n'existe plus. Il n'y a plus que moi, Charline et la petite fenêtre. Je tends la main à Charline, pour l'inviter à me suivre, pour toujours faire croire à ces blouses blanches qu'on va rentrer bien gentiment dans notre chambre pour faire ce qu'on nous obligeait à faire. Pour ne pas éveiller leurs soupçons. Et puis je l'entraine de retour dans le couloir. J'inspire. C'est parti.

Sans prévenir, je m'élance au pas de course dans les toilettes pour filles. J'ai le droit à un petit cri d'une demoiselle qui sortait d'un des cabinets. Je prends mon élan et j'attrape les tubes qui dépassent du plafond pour soulever tout mon poids. Et c'est mes pieds qui passent par la fenêtre en premier.



Je sens tous mes muscles qui fonctionnent et alors que tout mon corps se retrouve complètement dehors, je me retourne et attrape le bord de la fenêtre à la dernière secondes. Mes doigts hurlent leur douleur, ils ne s'attendent pas à être autant martyrisés, mais tant pis, c'est l'énergie du désespoir qui me fait tenir. Tout mon corps revient à la vertical, contre le mur. J'inspire une seconde et lache l'encadrement de la petite fenêtre. La chute est plus longue de ce que j'avais calculé, mais je touche le sol et me roule en boule pour amortir le choc. Je sens les muscles qui n'aiment pas autant de maltraitance, mais ils répondent, ils ont l'habitude, je n'ai jamais cessé de m'entrainé. Je me relève et reviens juste en dessous de la fenêtre. Allez... Charline... Qu'est-ce que tu fous.

Une sirène intense me vrille les tympans, le bruit provient de l'étage que je viens de quitter. J'ai déclenché l'alerte générale je crois. Mon coeur bat plus vite. Allez, Charline! C'est maintenant ou jamais! Mon esprit calcule les secondes qui feront apparaitre les gardes. 10 ou 15 à la fenêtre... Peut-être 30 avant qu'une patrouille n'émerge ici... J'en sais rien. Allez! Charline!


- Charline! C'est maintenant!

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Dim 9 Fév - 23:39

Une alarme… J’aurais dû m’en douter. Idiote !! J’aurais dû les voir. Mais il était trop tard de se maudire. Fallait sortir d’ici. Je n’avais plus trop le choix hein. Barricadant la porte des toilettes avec le premier truc que je trouvais, je me tournais vers la fenêtre. Oh bon sang, j’allais vraiment devoir passer par là…. Lee avait été pire qu’une anguille, en moins d’une minute il avait réussi à disparaître. Moi ca allait prendre un peu plus de temps. Je n’étais pas entrainé pour ça. Heureusement j’étais mince et souple. Que des avantages. Mes pieds ne tardaient pas à sortir de le fenêtre, alors que je continuais à laisser glisser doucement mon corps contre le mur. Il allait me rattraper hein ? Oui, bah il a intérêt car je ne voyais pas trop ou je pourrais adoucir ma chute ! Ne tenant plus la fenêtre qu’avec mes doigts, je ne tardais pas à me laisser tomber. Chute libre. En même moment j’entendis la porte des toilettes être fracassés et ouvert. Une tête ne tardait pas à apparaître à la fenêtre, alors que je tombais entre les bras de Lee. On est dingue ! Mon regard se levait brièvement vers Lee, mais pas le temps de rester dans ses bras, de le remercier ou dire quoi ce soit d’autre. On était repéré, il fallait se casser le plus vite possible. Et surtout fallait trouver un endroit ou ils n’iront pas nous chercher. De retour sur mes pieds, bien contente d’ailleurs de retrouver la terre ferme, ma main glissait dans la sienne. Et on se mettait à courir. Je ne m’attardais pas sur tout ce qui nous entourait, même si je me réalisais que j’avais tendance à vouloir m’arrêter pour profiter de cette liberté, de se retrouver en ville, mais je n’étais pas encore libre. Pire j’étais fugitive et recherchée… Misère et dire qu’avant j’avais été flic et que j’arrêtais les fugitives… le monde à l’envers.

On avait prit tellement de rues qu’à la fin je me demandais si on n’était pas coincés dans un labyrinthe de petites rues. Y avait pas mal de patrouilles en ville Si ils avaient reçus notre signalement… « On doit se changer. » Asiatique… trop facile à reconnaître en Irlande, surtout que la population n’était plus ce qu’elle avait été. Chapeau, Lunettes… c’était déjà ca. Le maquillage pouvait également faire des miracles. Mais serait-ce suffisant ? Je ne réfléchissais plus, j’avais pris tout ce qui pouvait être nécessaire et trainait Lee avec moi dans une des cabines d’essayage d’un magasin. Je murmurais doucement alors que j’appliquais le maquillage sur la peau de Lee, afin de le rendre plus bronzé. « Qu’est-ce qu’on va faire ? Ca grouille d’agents dehors ; »

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mer 12 Fév - 23:16

Je suis dehors! JE SUIS DEHORS! JE... SUIS... DEHORS! Rien que cette idée me fait sourire de toutes mes dents. Je suis ENFIN libre. Il y a bien au fin fond de mon crâne une petite voix qui me dit que rien est encore certain, que c'est juste la toute première minute et que rien ne dit que je vais rester libre. Mais je suis trop euphorique pour écouter cette petite voix. Ca me fait tellement de bien de savoir que je suis en dehors du bâtiment qui m'a retenu prisonnier aussi longtemps que je souris, c'est comme ça. Par contre Charline met beaucoup de temps à sortir de là. Trop de temps. Je m'impatiente. Bientôt il y aura des gardes partout, bientôt ils nous captureront. Je ne veux pas. Je ne peux pas!

Une poussée d'adrénaline envahit tous mes membres quand je vois Charline qui se laisse tomber dans le vide. On joue sur une fenêtre de quelques mili-secondes, il ne faut pas que je la rattrape trop tôt où c'est moi qui vait avoir très mal et il ne faut pas que ça soit trop tard, sinon elle risque de se broyer les chevilles. Une énergie nouvelle m'envahi, encore l'énergie du désespoir. J'ai tant espéré pouvoir fuir de cet endroit de malheur que je crois que la douleur ne m'atteind plus, au moins pour quelques heures. J'attrape Charline par les hanches et je ralentis sa course au maximum. Mes muscles hurlent la douleur mais je n'écoute pas. Pas le temps de trainer, j'attrape sa main et je l'entraine bien loin de là. Il faut mettre le plus de distance entre eux et nous. Qu'importe où nous courrons, l'important, c'est de disparaitre. On pourra réfléchir à un endroit où se réfugier plus tard. Il faut en tout premier lieu qu'ils perdent notre trace.

Malgré les centaines de mètres qu'on fait, j'ai l'impression de toujours entendre la sirène. Ca hurle dans mes tympans et c'est la peur qui m'envahi, je cours plus vite, plus loin. Je sens Charline qui peine à me suivre, mais je sers sa main, je ne la lache pas. C'est pentant qu'on entre dans une boutique au détour d'un carrefour. Je n'ai aucune idée d'où on est, si on est loin de la Maison, si on nous suit, si on nous a repéré. Faut juste qu'on disparaisse, qu'on reprenne un peu notre souffle et qu'on réfléchisse. Plus question de fuir à l'aveuglette maintenant. Je pense qu'on a mis assez de distance, on a gagné quelques minutes. Il faut un endroit où personne ne va... L'aéroport! Il est abandonné. C'est un choix assez évident, voir trop, mais il est immense, il sera extrêment facile de se cacher là-bas, au moins pour une nuit. Par contre je ne sais pas si on est loin ou pas. Et si on demande... Non, non, vaut mieux pas demander. Pas encore, pas tant qu'on est recherché. Où est-ce qu'on pourrait aller aussi... Le parc? C'est un endroit fermé, un peu trop pour qu'on se sente en sécurité vraiment. L'université est grande, mais trop surveillé... Le cimetière? Aucune cachette... Non, je pense que le meilleur endroit, c'est encore le vieil aéroport. On pourra trouver tout ce qu'on cherche là-bas.

Alors que je pense à tout ça, je n'ai même pas fait attention à ce que Charline est en train de faire. Elle m'a trainé dans une cabine et s'applique à changer mon apparence. A cet instant précis, j'ai envie de la serrer fort dans mes bras, de l'embrasser et de la remercier. Elle m'a donné la force pour aller jusqu'ici et je suis bien heureux qu'elle m'ai suivi. Pensif, je la laisse finir. Faut qu'on sache où on est et comment atteindre l'aéroport. Je suis policier, j'ai plusieurs années de services derrière moi, mais je ne suis pas fou pour croire qu'ils nous laisseront tranquille de si tôt. Je pose ma main sur sa joue.

- Maintenant, on va disparaitre.

Comme un magicien qui attire l'oeil d'un côté, il manipule de l'autre. Je sais qu'il y a des caméras en ville, je sais aussi qu'ils connaissent notre signalement et qu'ils nous ont peut-être déjà vu entrer dans ce magasin. Il ne faut pas perdre de temps, je glisse à nouveau ma main dans celle de Charline et on ressort. J'inspire profondément. Je suis peut-être fou parce que j'ai l'impression de sentir la liberté. Et je marche sur le trottoir. Plus question de courir, ça attirera les caméras. Je cherche le nom des rues. Ca fait longtemps que j'ai patrouillé dans ces rues, il me faut un petit temps avant de me situer dans la ville. Tout en marchant, je lui dit.

- Il faudrait arriver à l'ancien aéroport. On pourra trouver tout ce qu'on cherche là-bas et on pourra surement y rester quelques temps. Mais je pense qu'il faut qu'on se sépare, on passera plus inaperçu.

Inconsciemment je sers un peu plus fort la main de Charline. J'ai aucune envie qu'on se sépare, mais c'est mieux je pense, on nous repèrera moins comme ça. Ils cherchent un couple, pas deux personnes isolées. Il y a beaucoup de patrouilles, de gardes isolés qui courent dans tous les sens, mais la précipitation nous ferait repérés, il faut rester calme, comme si tout cela ne nous concernait pas. Rester discret, sans pour autant tenter de disparaitre complètement. Je marche pour le moment vers le nord, l'aéroport est plus à l'ouest, mais je ne veux pas montrer de manière évidente que c'est là-bas que je désire aller. Pour le moment, nous ne sommes qu'un simple couple rentrant du travail, ou allant au parc. On pourrait passer par les égouts, mais là je ne serais pas me repérer et puis rien ne dit que certains égouts ne soient pas bouchés. Non, non, pas par là. Il ne reste plus que les rues, oui. Et le mieux, donc, ça serait de nous séparer.

- Si je t'indique comment t'y rendre, tu penses pouvoir y arriver?

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Jeu 13 Fév - 16:06

Bordel, c’est quoi cette alarme ? A peine arrivée à la Maison, Louisa lève les mains vers ses oreilles pour se protéger les tympans. Au bout de quelques secondes, bien que l’alarme soit toujours en train de crier, elle enlève les mains de ses oreilles. Des gardes. Merde. La saveur regarde à droite, à gauche. S’il y a une alarme, c’est que… Siofra ? Non. Non, c’est ridicule. Mais qui alors ? Qui et quoi ? En tout cas, elle ne peut pas rester là. Elle entend les gardes arriver. Sauf qu’elle prend la mauvaise direction, sans le savoir. Elle se dirige vers les couveuses, l’endroit où il ne faut justement pas aller. Et elle n’a pas de pass sur elle. Ni aucune preuve de son identité. Des toilettes ! Sans faire attention à la fenêtre brisée, elle s’enferme dans une toilette, s’assied sur le pot, et relève les jambes, histoire qu’on ne puisse pas voir ses pieds.

Mais bien sûr, les gardes entrent et ouvrent toutes les portes. Or, la sienne est verrouillée. Louisa retient son souffle. Mais finalement, un grand coup de pied a raison du verrou et elle crie, de peur, de surprise. Une main se referme sur son bras, trop fin, et serre, fort. Ni une ni deux, elle est tirée hors de sa cachette. Et plaquée contre le mur. « Comment tu t’appelles ? Qu’est-ce que tu fais là ? » Le garde hurle. Il est en colère, très en colère. Et elle, par réflexe, se recroqueville sur elle-même. « Réponds-moi ! » Elle tremble, tant elle est effrayée. Comme toujours, elle fait les mauvais choix. Elle n’a vraiment pas de chance. Peut-être ferait-elle mieux de mettre fin à ses jours, finalement. Ce serait plus simple. Ou pas. « Réponds-moi, je t’ai dit ! » Pendant qu’il la cuisine, des gardes observent la fenêtre. « C’est ici que l’alarme a dû se déclencher. » Ici ? Merde ! Evidemment, le garde darde sur elle un regard assassin. « J’ai rien fait, j’y suis pour rien, je vous le jure ! » Le garde lui repose les mêmes questions. « Louisa, je… J’ai pris peur en entendant l’alarme alors je suis venue me cacher ici… C’est tout je vous jure ! » Le garde l’observe, perplexe, méfiant. « T’as vu quelque chose, Louisa ? » Surprise, elle se redresse légèrement. « Non, je… Non, rien… » « J’aime pas qu’on me mente, Louisa. T’as rien vu ? Personne ? Et que la fenêtre soit ouverte, ça t’a pas étonnée ?! » Une fenêtre ouverte ? L’étonner ? « Non, je… » Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’une gifle s’abat sur sa joue et l’envoie à terre. « J’aime pas qu’on me mente ! Alors tu vas me dire tout ce que tu sais ! Sinon je te frappe, encore et encore. » Et ça sort tout seul. « Vous pouvez pas me toucher ! »

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mer 19 Fév - 16:16

Je m’étais mise en pilote automatique. Pas de sentiments, que des reflexes et l’instinct de survie. Ca m’évitait de prêter attention à mon cœur qui bondissait dans mon corps. Je n’aimais pas du tout l’idée de Lee. Se séparer ? « Quoi ? non ! » Je n’avais pas réfléchit. Tout ce que je savais c’était que je ne voulais pas me séparer de lui, aussi logique que cela soit. Tôt ou tard j’allais pourtant devoir le lâcher… on n’était plus obligé d’être ensemble, rien nous obligeait à se tenir compagnie… Autant que j’aimais l’idée de la liberté, autant que je n’aimais pas du tout le reste. Mais je devais bien avouer que quelque part il avait raison… plus de chance de passer inapercu tout seul… Je regardais autour de nous et je soupirais. « Je n’aime vraiment pas ton idée… » Mais on avait peu de choix et le temps était urgent. J’acquiesçais. « Oui… mon orientation est assez bonne. » Ca ne devrait pas être difficile de trouver mon chemin, ni de passer inaperçu dans les rues… Quoi qu’il y avait quand même beaucoup de patrouilles… Je me fixais sur le but. Je ne devais pas me perdre dans les détails, je tournais la tête vers Lee, écoutant la route à suivre. « Bon… l’aéroport alors.. » Je lui lâchais la main, dernier regard sur lui. « Bonne chance. » Oui… on allait en avoir besoin. Mais on était tous les deux enseigné dans la survie… Ca devrait aller… il allait s’en sortir… pourquoi j’avais un doute ? Non ce n’était pas un doute… plus une peur… Je me retournais et fis déjà plusieurs pas dans la direction indiqué par Lee.

Et pourtant après quatre pas, j’hésitais. D’un coup, je me retournais, ma main derrière la tête de Lee, je l’embrassais comme ci ma vie en dépendait. Et tiens peut-être que c’était le cas… Car qui sait ce qu’on peut attendre à le prochain croisement de la route. Finalement je me reculais. Je ne voulais pas réfléchir à ce que je venais de faire, à quoi ca pouvait ressembler. C’était des soucis pour plus tard. « A tantot. » En esperant que j’allais le revoir à l’aéroport… Car sinon je ne savais vraiment pas ce que j’allais faire.

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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Mer 19 Fév - 16:29

Keep Trying

Charline Mears & Lee Yeong Bae, vous avez réussit à disparaître des radars du doigt. Pour combien de temps ? Ah probablement pas très longtemps. Mais vous voilà à nouveau libre.  Attention le statut de votre pass vient d’être annulé, vous êtes maintenant activement recherchés par les membres du doigt. Mais pour le moment vous pouvez vous reposer un peu, souffler et reprendre les forces… néanmoins toute action à ses conséquences… Et quand Destiny a su pour votre fuite, elle n’a pas tardé à donné l’ordre d’exécuter une autre rebelle… Et la mort de cette jeune femme asiatique a très vite fait la une sur  les télévisions. Non seulement le gouvernement riposte avec des patrouilles de gardes, ils montrent également qu’ils sont prêts à aller bien loin contre ceux qui défient leur règne…

Vous pouvez quitter le sujet et continuer ailleurs ou faire ce que bon vous semble XD
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MessageSujet: Re: Les Couveuses   Ven 21 Fév - 7:11

HRP : QUOI? Naaaaaaaaaan, Charline va me lapider XD...

« Quoi ? non ! »

Je sais, moi non plus je n'ai aucune envie de se séparer. Je sers sa main encore plus fort. Mais il le faut. Ils cherchent un couple asiatique. Si on est tout seul, ça sera plus discret. Enfin, c'est comme ça que je le vois. Ensemble, on est beaucoup trop repérables.

« Je n’aime vraiment pas ton idée… »

Ouai, moi non plus. Mais nous n'avons plus le choix, à la prochaine intersection, il faudra qu'on se sépare, c'est mieux. Je le crois sincèrement. Finalement, Charline accepte. Bien. Ok, alors je lui indique le chemin le plus court. Elle va devoir marcher longtemps, mais plus elle s'éloignera du centre de ville, moins il y aura de patrouille, non? Elle me lache la main et déjà je ressens le manque. J'ai des fourmis dans les mains et j'use de toute ma volonté pour ne pas la prendre dans mes bras et lui dire que non, tant pis, on y va ensemble et que je ne veux pas la laisser seule. Au bonne chance, j'incline la tête pour la remercier, mais je garde les machoires serrées, j'ai trop peur de dire une connerie. Je la regarde faire un pas loin de moi. Je veux la retenir. Elle fait un autre pas. Pourquoi est-ce qu'on doit se séparer? Trois pas plus tard et j'ai mon estomac qui se noue. J'ai tellement peur de la laisser partir. A son quatrième pas, j'ouvre la bouche pour dire quelque chose, mais elle va plus vite que moi et revient droit sur moi. Elle m'embrasse comme si sa vie en dépendait et je dois reconnaitre que je fais pareil. C'est ironique, hein? On refusait de faire cela il y a à peine 24h dans une petite pièce, et maintenant qu'on est en fuite, on s'embrasse et on ne peut plus se passer l'un l'autre? Ca en devient même du sarcasme.

- Fais attention à toi.

C'est tout ce que j'arrive à dire et puis je tourne dans l'autre rue et je prends le pas de course pour mettre le plus de distance possible et éviter de faire marche arrière.

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Les Couveuses

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